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Ministère des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement

Le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (Cetud), la Coopération pour le développement et l’amélioration des transports urbains et périurbains (Codatu) et l’Association «Climate Chance» ont signé ce jeudi 15 avril 2021, une convention de partenariat. Elle est relative à l’organisation de la Semaine de la Mobilité Durable et du Climat qui se tiendra à Dakar du 13 au 17 septembre 2021. La cérémonie de signature s’est tenue en présence de M. Oumar Guèye, Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires, de M. Dramé, Directeur de l’Environnement et des Etablissements classés, et du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.

Selon les organisateurs, les objectifs de la semaine de la mobilité durable et du climat sont «d’actualiser les enjeux, cruciaux, de la mobilité urbaine des personnes et des biens, et d’en améliorer le fonctionnement dans une démarche adaptée aux effets néfastes du changement climatique». Cet évènement majeur de reprise post-Covid-19 marquera «l’importance de ces thématiques pour le Sénégal et de l’Afrique, dont le développement est fortement impacté par l’engorgement des villes, ainsi que par les menaces environnementales».

Prenant la parole, M. Mansour FAYE a déclaré que «cet événement sera l'occasion d’organiser, en même temps, la Conférence CODATU 18 et la 3ème édition du Sommet Climate Chance Afrique. D’ailleurs, cette rencontre coïncidera avec le 40ème anniversaire de la CODATU qui, il est heureux de le rappeler, est née de la Conférence mondiale sur les transports urbains qui s’est tenue ici à Dakar, en 1980». Et d’ajouter «l’organisation de cette Semaine de la Mobilité Durable et du Climat traduit la volonté de l’Etat du Sénégal et de ses partenaires à répondre aux enjeux de la mobilité urbaine dans une perspective de croissance économique décarbonée et inclusive des pays en développement. En effet, avec 6,7 milliards de citadins à l’horizon 2050, contre plus de 4 milliards actuellement, le taux mondial d’urbanisation passera à 70% ; et ce au moment où les villes contribuent déjà à hauteur de 70 % aux émissions totales de gaz à effet de serre et consomment 70 % de la production énergétique mondiale».

Ainsi, «les zones urbaines étant les plus exposées au changement climatique, la question de la mobilité devient indissociable du concept plus englobant de « ville durable» qui requiert la prise en compte simultanée des enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels du développement urbain, dans un cadre de gouvernance incluant des modes de démocratie participative » conclut M. FAYE.