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Ministère des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement
Les Gouvernements du Mali et du Sénégal ont décidé en 2003 de procéder à la privatisation du chemin de fer Dakar-Bamako sous la forme d’une concession intégrale accordée à TRANSRAIL-SA.
 
La modernisation du chemin de fer et la relance des activités attendues , dans un corridor sur lequel s’exerce une forte concurrence avec notamment le transport routier,  n’ont pas eu les effets escomptés à tel point que cette concession a pris fin le 7 mars 2016.
En procédant ainsi, les Etats ont voulu se donner la chance de mettre en œuvre une nouvelle réforme institutionnelle avec la création d’une société de patrimoine (dans chacun des Etats), d’une société d’exploitation commune et d’un organe de régulation des activités ferroviaires sur l’axe Dakar-Bamako.
Du coup, les Etats du Mali et du Sénégal reprennent l’exploitation et gèrent eux-mêmes l’activité sur le corridor ferroviaire Dakar-Bamako, en attendant  l’avènement de cette réforme.
Ainsi un organe de gestion dénommé Dakar-Bamako-Ferroviaire (DBF), une structure bi-étatique, chargé de la gestion des infrastructures et de l’exploitation du chemin de fer Dakar-Bamako, a été créé.
Il est dirigé par M. Joseph Gabriel SAMBOU, Ingénieur, à la tête d’un Comité de direction paritaire (2 maliens et 2 sénégalais) comprenant un Responsable administratif et financier, M. Djibril Naman KEITA, un Responsable des Transports et du Matériel, M.Sory Sambou DIAKITE et un Responsable des Infrastructures, M. Amadou Ciré SALL.
Pendant cette phase de transition, un Comité inter-états, organe d’orientation et de décision, chargé de superviser DBF, a été aussi mis en place.
L’activité ferroviaire a été trouvée le 7 mars 2016 dans une situation de précarité extrême, la preuve par une capacité de traction limitée à deux (02) seules locomotives de ligne  en circulation sur un parc roulant de 23 unités, avec d’ailleurs un taux de fiabilité atteignant rarement 20%. DBF est donc chargée de la maintenir et de préparer l’arrivée du futur exploitant binational.